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Psychologie et sciences humaines

L’affaire libyenne, et dans une moindre mesure celle de l’UBS et des USA, ont mis en évidence la mauvaise foi et la réalité des rapports de force dans le monde. Elles ont montré que les notions de justice et de droit s’effacent devant la force.  La maxime est bien connue : « La raison du plus fort est toujours la meilleure ». Si cette maxime de La Fontaine est bien connue de tous les écoliers, elle n’est en revanche pas intégrée. Si elle l’était, le bon peuple n’aurait pas été aussi surpris et scandalisé, comme en témoigne les courriers des lecteurs. Les politiciens,  eux,  l’étaient beaucoup moins.

Pourquoi cet étonnement ? Parce que dans l’éducation des peuples, depuis toujours, on enseigne les notions d’honnêteté, de justice, d’égalité. Hors ceux qui dispensent cet enseignement : les pouvoirs publics et auparavant le clergé, se sont toujours comporté à leur guise, avec cynisme et sans scrupules. Mais pour pouvoir le faire, il fallait que leurs « gouvernés » soient dociles.

Tous les systèmes éducatifs ont toujours eu pour but de rendre les gens obéissants, en observant et en se conduisant selon des normes sociales justes et respectueuses. Et ils ont parfaitement réussi leur coup ! Pour preuve il y a eu au cours de l’histoire relativement peu de révoltes contre les systèmes en place et lorsqu’elles se sont produites, elles ont échoué parce que la majorité n’a pas suivi ou alors elle a été récupérée.

C’est pourquoi j’ai coutume de dire que la justice n’est faite que pour les imbéciles qui y croient et que j’ai fait mienne la maxime : « Les gentils  vont au paradis mais les salauds vont partout ».

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